
Hélène Flore chante des chansons près de son jardin vitré. Son violoncelle vous emporte quelque part entre les rivières et les collines rousses. Les textes elle les écrit comme les notes, dans un carnet artisanal. Elle écrit pour que ça ne fasse pas mal.
Il y a là des vagues et des balises, des coquelicots nus dans un verre de chagrin, un sentiment perdu qui berce le matin et le charme sans nom du chemin qui s’ignore.
